Une attaque contre Riyad cause des dommages aux bureaux de la plus grande compagnie pétrolière du monde, Saudi Aramco
Les rebelles Huti rapportent la mort d'au moins 33 civils dans une attaque contre la capitale du Yémen samedi
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Les rebelles Huti rapportent la mort d'au moins 33 civils dans une attaque contre la capitale du Yémen samedi
Le quartier financier de Riyad, en Arabie saoudite, a été ciblé dimanche et un bâtiment du géant pétrolier Aramco endommagé ont affirmé des témoins, au lendemain de frappes saoudiennes au Yémen qui ont fait 33 morts selon les Houthis. Suivez notre direct.
De fortes explosions ont été entendues dans la capitale saoudienne Riyad, les habitants ont reçu une alerte téléphonique les invitant à se mettre à l’abri. Les attaques des Houthis, soutenus par l’Iran, se sont multipliées ces derniers jours. L’aéroport de Riyad a été ciblé deux fois et reste fermé le reste de le semaine. Quel est le rapport de force entre l’Arabie saoudite et les Houthis ? Comment expliquer la vulnérabilité de Riyad ? Quel impact sur le royaume saoudien et les projets de MBS ?
Les rebelles houthis accentuent la pression sur l’Arabie saoudite, avec notamment une frappe visant un site pétrolier d’Aramco. Au-delà des dégâts matériels, ces attaques font peser une menace sur la sécurité du royaume et son attractivité économique, alors qu’il cherche à attirer les investissements étrangers et à développer le tourisme de luxe. Pourquoi ces frappes fragilisent-elles les ambitions saoudiennes ? Analyse de Quentin Müller, journaliste indépendant spécialiste de la péninsule Arabique, invité de France 24.
L’Arabie saoudite a annoncé que quatre personnes avaient été blessées à Riyad par des débris de missiles houthis interceptés. Un bâtiment administratif du géant pétrolier Aramco a également été touché à Dhahran. En représailles, la coalition militaire menée par Riyad a revendiqué des frappes contre des installations pétrolières et d’autres infrastructures au Yémen, appelant les civils à évacuer certains sites à Sanaa.
De fortes explosions ont été entendues dans Riyad mercredi matin. La veille, la coalition militaire menée par l'Arabie saoudite avait revendiqué des frappes au Yémen contre des sites contribuant à "l'effort de guerre" des combattants houthis et annoncé avoir intercepté plusieurs missiles au-dessus de la capitale saoudienne. Suivez notre direct.
Après plusieurs jours de frappes des Houthis sur l'Arabie saoudite, Riyad a prévenu mardi qu'ils cibleraient une compagnie pétrolière yéménite près de Sanaa. En représailles, les Houthis ont menacé d'attaquer à nouveau l'aéroport de Riyad ainsi qu'une raffinerie dans la capitale et le siège de la compagnie pétrolière Aramco à Dammam. Dans ce contexte très tendu, l'ambassade de France déconseille à ses ressortissants de se rendre à Ryad.
Ces dernières heures, les Houthis ont visé de nombreuses cibles en Arabie saoudite. Des drones et des missiles sont tombés dans la nuit sur l'aéroport de Riyad mais aussi sur une raffinerie du pétrolier Aramco. Dans son bras de fer avec ces rebelles chiites du Yémen, le régime saoudien peut compter sur ses alliés de la région : la Turquie et le Pakistan annoncent l'envoi de militaires. Récit de Sophie Samaille.
L'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont accepté de déployer rapidement des forces et des capacités militaires sur le territoire saoudien, lors de la première activation de l'accord qu'ils ont signé en août. La décision est en pleine escalade avec les Hutti qui, lundi 5 octobre, ont affirmé avoir attaqué avec des missiles et des drones des aéroports, des installations militaires et une raffinerie d'Aramco en Arabie saoudite, à la suite de l'offensive du Gouvernement yéménite visant à les expulser du détroit de Bab al-Mandeb.
Les Houthis ont revendiqué, lundi, des frappes contre l'aéroport international de Riyad, une raffinerie du pétrolier Aramco et des sites du sud de l'Arabie saoudite. Activant leur pacte de défense mutuelle, la Turquie et le Pakistan annoncent l'envoi de militaires dans le royaume. De leur côté, les forces yéménites lancent une contre-offensive sur Sanaa.
Le PDG saoudien d'Aramco a averti qu'il pourrait prendre jusqu'à deux ans pour reconstruire les stocks pétroliers mondiaux, disant que la pression pourrait s'aggraver à mesure que la guerre entre les États-Unis et l'Iran se poursuit.
Les rebelles affirment avoir attaqué avec des missiles et des drones les installations pétrolières d'Aramco en Arabie saoudite
Yémen Les rebelles Houthi ont revendiqué la responsabilité des attaques à Riyad, y compris sur les installations appartenant à Aramco, la plus grande compagnie pétrolière du monde. Cela fait suite à des déclarations de résidents de flammes et de fumées provenant d'une installation pétrolière située à la périphérie de la capitale saoudienne. Pendant ce temps, les Houthis ont accusé l'Arabie saoudite de lancer des dizaines de frappes sur Sanaa, avertissant qu'ils continueront à réagir à toute escalade avec une nouvelle escalade. Voici Jennie Shin avec plus sur la situation sur le terrain.
Les Hutti yéménites ont revendiqué le samedi 3 octobre l'autorité de l'attaque contre une installation pétrolière d'Aramco à Riyad, d'où ils ont tiré des flammes. Peu de temps auparavant, ils avaient accusé l'armée saoudienne de 26 attentats à la bombe contre Sanaa, la capitale yéménite, qui est sous son contrôle.
Le samedi 3 octobre, le Yéménite Hutti, aligné sur l'Iran, a affirmé avoir attaqué une installation pétrolière d'Aramco dans la capitale saoudienne, Riyad, avec des missiles balistiques et des drones, et a déclaré que l'offensive était en représailles des attaques saoudiennes contre Sanaa et d'autres provinces du Yémen.
Brent brut atteint 106 $ le baril après que le groupe rebelle aligné sur l'Iran prétend avoir attaqué avec succès les installations d'Aramco.
Les habitants de la capitale saoudienne ont été réveillés dans la nuit de samedi à dimanche par une alerte de risque d'attaque suivie de deux fortes explosions. Le mouvement houthi au Yémen a revendiqué samedi une attaque contre des sites "sensibles" dans la capitale saoudienne, où des explosions avaient retenti dans la nuit pour la première fois depuis la reprise des hostilités entre Ryad et ces combattants pro-iraniens.