La coalition Trump est brisée - que vont faire maintenant les républicains?
Les républicains peuvent suivre le Trumpisme ou tracer une nouvelle voie, écrit Daniel Bush, correspondant de la BBC à Washington.
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Les républicains peuvent suivre le Trumpisme ou tracer une nouvelle voie, écrit Daniel Bush, correspondant de la BBC à Washington.
Sonia Dridi, notre correspondante à Washington, décrypte la situation.
« Lorsqu'il a été confronté, l'homme a dit qu'il avait entendu des voix dans sa tête qui lui ont ordonné de se rendre à Washington DC pour tuer le président Trump », a rapporté le ministère de la Sécurité nationale.
L'administration Trump veut retirer au Rwanda et à l'Afrique du Sud leur accès préférentiel au marché américain, dans le cadre de l'AGOA, un accord qui permet à plus de trente pays africains d'exporter leurs produits aux États-Unis sans droits de douane. Pour Kigali, cette décision intervient en pleine tension avec Washington autour de la guerre dans l'est de la RD Congo.
Un juge a ordonné un arrêt de deux semaines pour la construction du projet arc du président américain Trump à Washington. Un panel fédéral avait approuvé les plans triomphaux de Trump par 8-4 voix.
Netanyahu est silencieux sur le double lustre dans les sondages et la fin de l'aide militaire millionnaire de Washington, tandis que J. D. Vance explique le triomphe démocratique de la guerre contre l'Iran
L'ordre vient après que Trump a fait une série de grands changements au décor du bureau ovale et a déchiré la Maison Blanche Est Wing.
Après la dure défaite du Parti républicain à mi-parcours, dans laquelle ils ont perdu tout contrôle du Congrès, leurs partisans cherchent à blâmer ceux qui sont responsables. Vice-président JD Vance et d'autres partisans républicains ont accusé la guerre en Iran, position prise à distance avec le président Donald Trump pour les élections de 2028. Étendre l'information notre correspondant Carolina Valladares.
Les mi-parcours ont montré que le soutien difficile à Israël peut gagner des voix. Mais changer la politique étrangère américaine pourrait être plus difficile.
Alors que le régime iranien dit que les mi-parcours américains ne changeront pas la politique de Washington à l'égard de Téhéran, certains officiels et commentateurs voient la victoire démocratique retentissante comme un coup de fouet contre la guerre en Iran.
Le revers électoral de Donald Trump pourrait donner à New Delhi et à Washington l'espace nécessaire pour rétablir les relations, mais rien ne garantit que les États-Unis changeront réellement leur approche de l'Inde.
Depuis son retour au pouvoir, le président américain Donald Trump a eu l'intention de remodeler la capitale de la nation, Washington, en cherchant à laisser son nom et sa marque sur elle. Après sa participation au Kennedy Center, à la salle de bal de la Maison Blanche et au Lincoln Memorial Reflecting Pool, Trump est maintenant particulièrement attaché à la construction d'une « Arche triphale » de 79 mètres, un projet qu'il prétend vouloir célébrer le 250e anniversaire des États-Unis.
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump n’a eu de cesse de vouloir remodeler la capitale américaine en y laissant son nom et son empreinte. Après le Kennedy Center, la salle de bal de la Maison Blanche et le Lincoln Memorial reflecting pool, le président américain a à cœur la construction d’une arche de 79 mètres de haut. Pour un projet de cette ampleur, il faut en principe l’aval du Congrès mais Donald Trump semble vouloir s’en affranchir. L’arche verra-t-elle le jour ?
Matthieu Mabin analyse la situation en direct de Washington.
Le pouvoir iranien s'est réjoui du sévère revers électoral infligé au parti républicain et à Donald Trump, qu’il présente comme un désaveu de la guerre contre l'Iran. Téhéran multiplie les piques et diffuse même des images générées par IA moquant la défaite du président américain. Tout en ironisant sur les "erreurs de calcul" de Washington, le régime redoute tout de même une reprise des frappes américaines.
Le scrutin des midterms qui ont eu lieu ce mardi 3 novembre est clair : les démocrates imposent une victoire écrasante face aux républicains. Aux États-Unis, les premiers sondages post-élections annoncent que sept électeurs sur dix souhaitent que le Congrès exerce davantage de contrôle sur le président Trump. Les précisions de Matthieu Mabin, correspondant France 24 à Washington.
Donald Trump a déclaré, mercredi 4 novembre qu'il "acceptait" le résultat des élections de mi-mandat, qui voient une vague démocrate déferler sur le pays, mais refuse d'en assumer la responsabilité. Le président conservateur d'extrême droite a même "félicité" plusieurs fois ses opposants pendant un long entretien téléphonique avec Fox News, jugeant qu'ils s'étaient "bien battus". Les explications de Raphaël Kahane, correspondant France 24 à Washington.
Les États-uniens votent mardi 3 novembre lors d'élections cruciales à valeur de référendum sur Donald Trump, l'opposition démocrate espérant remporter une double majorité au Congrès. Les bureaux de vote ont ouvert à 06 h 00 heure locale dans de nombreux États de la côte est. Des élections aux enjeux importants et pour lesquelles près de 58 millions de citoyens ont déjà voté par anticipation, un record pour des "midterms". Les précisions de Matthieu Mabien, correspondant France 24 à Washington.
Donald Trump a tenté lundi 2 novembre au soir de convaincre les États-uniens de faire à nouveau confiance aux républicains lors d'un ultime discours à Washington, accusant, de manière entièrement infondée, l'opposition d'être composée de "djihadistes et de membres des Frères musulmans", à la veille d'élections de mi-mandat périlleuses pour son camp. En face, les démocrates jettent aussi leurs dernières forces dans la bataille, espérant remporter la victoire au Texas et au Kansas.
La bataille pour le Sénat, où 35 des 100 sièges sont en jeu lors des midterms du mardi 3 novembre, demeure incertaine. Un sondage du Siena College, donne toutefois les candidats démocrates favoris dans la plupart des États les plus disputés. Le candidat républicain Ken Paxton s'est alarmé, dimanche 1er novembre, que "si nous perdons le Texas, nous perdons l'Amérique". Les précisions de Matthieu Mabin, correspondant France 24 à Washington et Loïc Pialat, correspondant France 24 à Los Angeles.